mercredi 13 août 2008

123 6-10

Damien tente de réveiller ce blogue de sa torpeur estivale, où je n'ai vu effectivement aucun concert ni spectacle, mais qu'alimente aussi l'absence d'Internet domestique, suite à un déménagement du 3ème vers le 19ème, et diverses péripéties dilatoires du genre abonnement précédent non résilié, perte de colis, procédure peu claire, etc. - ce qui, en me privant de télévision, me permet de redécouvrir les charmes de la radio.
Bref, page 123 du livre en cours, lignes 6 à 10 :

"Vous mangeriez peut-être bien quelque-chose ? demanda le vieillard.
- Manger ? A vrai dire non. Mais si vous aviez du vin, nous en boirions volontiers un tantinet !
- Si j'en ai ? Bien sûr que j'en ai "

Il s'agit de Au bord de l'eau, dans la version de Shi Nai-an et Luo Guan-zhong : 108 brigands "férus de justice et insoucieux de richesse" s'opposent, d'abord isolés puis peu à peu réunis, à des bureaucrates corrompus, des propriétaires tyranniques et autres potentats locaux, dans une suite d'aventures, de combats, d'intrigues, entrecoupés de maints banquets et beuveries.
Epique, comique, foisonnant, passionnant.

Et qui veut peut reprendre la chaîne.

6 commentaires:

Izm a dit…

C'est avec une grande affliction que je constate que le radio-blog jazz a été supprimé par free.

bladsurb a dit…

Cela n'est j'espère que temporaire, mais ne sera pas réparé avant septembre ...

gilda a dit…

Finalement j'ai repris la page 123 au bond :
http://gilda.typepad.com/traces_et_trajets/2008/08/page-cent-vingt.html

klari a dit…

très bien, très bien.
Tu t'es rapproché de la Cité de la Musique.. ?

bladsurb a dit…

Tout à fait !
Je rentrerai à pied de la Cité, en traversant le parc, puis en longeant le canal ; c'est plus sympa que de replonger dans le métro !
(mais ce n'est que très partiellement volontaire, si les proprios n'avaient pas décidé de récupérer leur appart, je serais bien resté dans le troisième ...)

Anonyme a dit…

Sympa de laisser le MESSAGE en ligne que je dois passer à Petoch'1er, qu'il peut se
les envoyer lui-même ses jouets, profond, puisqu'il les a choisi, que c'est les siens,
que d'aucuns lève-tôt les lui achète chaque jour et qu'ils lui ressemblent.
Sinon, bonne soirée. :)