Budapest Festival Orchestra - Le Château de Barbe-Bleue (Philharmonie de Paris - 31 Mars 2019)
Le Budapest Festival Orchestra, dirigé par Gabor Kali.
Aucun souvenir.
Ailleurs : Patrice Imbaud
Chronique des consommations culturelles d'un quinqua parisien, célibataire, ingénieur en informatique, amateur d'art contemporain.
Le Budapest Festival Orchestra, dirigé par Gabor Kali.
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Ailleurs : Patrice Imbaud
Publié par bladsurb le 18.8.19 0 commentaire(s)
Libellés : Musique
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Libellés : Musique

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Libellés : Musique
En première partie, un duo suisse, Stevans, pas si mal.
Puis Emji. Coté plus, sa voix toujours aussi versatile et capable de générer des émotions diverses ; le choix des chansons, plutôt du coté sombre que du coté pop trop facile. Coté moins : l'accompagnement guitare / basse / batterie /claviers, assuré très proprement par un groupe entièrement féminin, est assez décevant dans son classicisme (pas de harpe, pas de thérémine …) ; elle n'échange pas vraiment avec le public, mais presque exclusivement avec une cohorte de fans, qui accapare son attention. Un duo de danseuses agrémente certaines chansons, mais ça manque encore de cohésion.

Publié par bladsurb le 18.8.19 0 commentaire(s)
Libellés : Pop/Rock
Aux 6 motets de Bach (BWV 225 à 230), Raphaël Pichon ajoute, comme à son habitude, d'autres œuvres pour les éclairer : Giovanni Gabrieli, Vincenzo Bertolusi, Hieronymus Praetorius. Mais ce sont les splendides tissages à 8 voix qui restent en mémoire.
Publié par bladsurb le 18.8.19 0 commentaire(s)
Libellés : Musique
Est beau ce qui procède d'une nécessité intérieure de l'âme. Wassily Kandinsky
Ce doit être une révélation, la réponse inattendue et inédite à un besoin éternellement familier. Mark Rothko
Comment vivre sans inconnu devant soi ? René Char