Cycle Pierre Boulez 2 (Cité de la Musique - 30 Novembre 2007)
Un concert étrange, avec deux parties se répondant à quelques 350 ans de distance, dont l'intitulé initial "Hommage à René Char" semble avoir disparu !
Chronique des consommations culturelles d'un quinqua parisien, célibataire, ingénieur en informatique, amateur d'art contemporain.
Un concert étrange, avec deux parties se répondant à quelques 350 ans de distance, dont l'intitulé initial "Hommage à René Char" semble avoir disparu !
Publié par bladsurb le 1.12.07 0 commentaire(s)
Libellés : Musique
Publié par bladsurb le 29.11.07 5 commentaire(s)
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Voici un programme plutôt rare il me semble, les quelques cantates profanes de Jean-Sébastien Bach étant souvent éclipsées par son impressionnant catalogue sacré.
Publié par bladsurb le 25.11.07 2 commentaire(s)
Libellés : Musique
Contrairement à ce qu'escomptait peut-être Palpatine, je vais être assez succinct pour ce dernier concert proposé par Sir John Eliot Gardiner autour de Johannes Brahms. Ce n'est pas exactement mon territoire, et ma capacité à analyser les œuvres présentées, leurs caractéristiques propres par rapport au genre, à l'époque, aux compositeurs voisins, est considérablement plus faible que pour le XXème siècle.
Comme je crois les soirs précédents, le concert offre dans une première partie apéritive de courtes pièces essentiellement chorales, avant la pièce de choix de la soirée isolée après l'entracte.
Publié par bladsurb le 19.11.07 1 commentaire(s)
Libellés : Musique
Spécialiste de kuchipudi, Shantala Shivalingappa possède d'autres flèches à son arc : danseuse espiègle chez Bausch, exotique Ophélia chez Brook ... Elle décide ce soir de nous montrer des facettes contemporaines de sa danse.
D'abord "Ibuki (souffle)" de Ushio Amagatsu (le chorégraphe habituel de Sankai Juku, que je n'ai toujours pas vu, honte à moi !). Mais ce solo ne me convaincra pas de l'indispensabilité de ce chorégraphe : habillée de blanc, elle utilise un vocabulaire qui m'échappe totalement ; les bras se tendent, mais vers quoi ? des émotions passent sur son visage, mais qui expriment quoi ? une histoire peut-être se déroule, mais laquelle ? Je n'y comprends pas grand-chose, et n'entre pas dans la danse. La musique de Yoichiro Yoshikawa, une sorte de world-jazz très élaborée, trop, riche en contenu mais pauvre en émotions, n'aide pas.
Une belle vidéo faite de gros plans et de ralentis sur des pas de kuchipudi exécutés sous la pluie lui donne le temps de changer de tenue. Une robe magnifique, normal, on entre dans l'univers de Pina Bausch, pour un "Solo" inventé en résidence à Wuppertal, par Shivalingappa, sous les conseils de Pina. Beaucoup d'élégance, et puis la douleur d'une torsion, et puis la tendresse d'un sourire, et des postures de danse indienne qui reviennent ponctuer le mouvement, c'est ma pièce préférée de la soirée.
On enchaine avec "Shift" et "Smanara" (je crois - pièce ajoutée et annoncée au micro uniquement), deux morceaux qui pourraient presque faire partie de ses spectacles habituels : un glissement sur le plateau qui, dit la notice, vient de Gamaka, puis une pièce essentiellement assise et de dos.
Mais j'ai du mal à accrocher. Je regarde, je m'assoupis à moitié, j'admire certains moments, mais tout s'effiloche sans que je sente rien qui vibre ou qui perce. Un spectacle un peu vide, en fait. Dommage, j'en attendais plus.
Publié par bladsurb le 15.11.07 4 commentaire(s)
Libellés : Danse
Publié par bladsurb le 11.11.07 0 commentaire(s)
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Dans son dernier album "A Time for Everything" (excellent même si moins passionnant que "Variations"), Yaron Herman, en plus de reprendre du Björk comme tout le monde, interprète du Leonard Cohen, du Sting, du Scriabine, ... et du Britney Spears - ou plutôt, du Dennis / Karlsson / Winnberg / Jonback (la blonde n'est pas compositrice) : "Toxic".
Je me suis ensuite souvenu qu'une autre reprise avait tourné en boucle sur Radio Nova il y a quelques mois.
On peut trouver plus surprenant, en fouillant un peu dans l'armoire à clips :
Et en simplifiant encore l'orchestration :
Ralentissons encore, et passons au piano :
Difficile de faire plus lent, mais un pur a-capella ? Voilà :
Une conclusion ? Euh non.
Edit : La traque continue !
Publié par bladsurb le 1.11.07 2 commentaire(s)
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Est beau ce qui procède d'une nécessité intérieure de l'âme. Wassily Kandinsky
Ce doit être une révélation, la réponse inattendue et inédite à un besoin éternellement familier. Mark Rothko
Comment vivre sans inconnu devant soi ? René Char