Sur ces deux pianos secondaires, il lance souvent des boucles, parfois de simples rythmes, parfois des échos ; sur le principal, il joue souvent dans les cordes, agrémentées façon piano préparé, de façon plus ou moins mystérieuse. Les explications techniques sont assez rapides, donc assez vagues (suivi de partitions ? rôle exact de Joachim Olaya, co-compositeur et chargé du dispositif électronique ?).
La musique est assez dense, bien sur, avec 3 pianos en parallèle, mais reste simple d'accès. Sous l'énergie pointe toujours la mélancolie, sous la démonstration, l'élégance.
Un concert intéressant.
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