Wolfgang Rihm - Nähe Fern 2 et 3
Ce sont des hommages aux symphonies de Brahms, qui peuvent être jouées en introduction, ou alors pour elles-mêmes. Je ne me sens pas du tout concerné par cette musique.Philippe Manoury - Zones de turbulences
Autant j'avais aimé le récent troisième quatuor "Melencolia", autant ce concerto pour deux pianos me semble juste très agité, à la limite du bruyant, avec des démonstrations de virtuosité pianistique qui tourne à vide. Déception.Bernd Alois Zimmermann - Die Soldaten, symphonie vocale
Quand l'Orchestre Philharmonique de Radio-France se lance dans le déluge instrumental du prélude, on se demande où vont pouvoir se nicher les voix ! Mais la densité sonore s'amenuise pour leur laisser la place, sans que pour autant la complexité et les superpositions ne disparaissent. Prodigieuse partition, bien rendue sous la direction de Peter Hirsch. Chanteurs et chanteuses tout à fait corrects, mais sans susciter d’admiration ou d'émotion particulière.Ailleurs : Michèle Tosi
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