Mais cela se complique par l'arrivée, depuis l'étage, de leur "invité permanent" le chanteur Mike Ladd, qui récite ou clame une histoire que je suis bien incapable de suivre. Surtout qu'en parallèle, des planches mi montages photos mi bandes dessinées sont projetées sur le mur, qui racontent elles aussi une histoire (la même ? une complémentaire ? rien à voir ?) : celle d'un gamin qui suite à une mauvaise expérimentation de gaz de combat devient une sorte de super-vilain, invulnérable et au contact mortel, qui fait fortune pendant la prohibition aux USA avant d'émigrer dans l'Allemagne pré-nazie, pour devenir plus tard un "Staline noir".
A mi-chemin, un autre invité, celui-ci non permanent, déboule sur scène : Julien Lourau, au saxophone, qui apporte des couleurs d'ailleurs, entre nostalgie et exotisme.
La musique, où chaque musicien apporte son individualité, emporte vers on ne sait où, au flux des paroles exaltées de Ladd, des solos chtarbis de Dumoulin, plus rectilignes chez Berjeaut, plus poignants chez Lourau. Mais je n'ai rien compris à l'histoire qu'ils voulaient nous raconter.
Un disque a été enregistré, qui paraîtra à la rentrée je crois. On en reparlera surement, donc.
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