Le début est très ... Free, chacun discourant sans guère écouter ; puis des structures se mettent en place, où souvent trois s'alignent sur un mode commun que le quatrième complète par contraste. Mes moments préférés sont des plages aux sons filés, fantomatiques, au-dessus desquels le soliste peut partir en pizz, ou en percussions. Il n'y a pas de pause, la première improvisation durant dans les 45 minutes, qu'une seconde partie, d'une vingtaine de minutes, complètera.
On nous avait annoncé des surprises plus "écrites", sans doute Strauch et Stolch, qui ont des partitions devant eux, ont-ils parfois interprétés des extraits de musique contemporaine au milieu des improvisations, mais je n'ai rien remarqué. L'ambiance générale était beaucoup plus proche des sessions "A l'improviste" d'Anne Montaron que d'un concert de l'EIC.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire